Lexique
Classement hôtelier
Le classement hôtelier attribue à un hôtel une catégorie de une à cinq étoiles. En France, il est volontaire : l’exploitant le demande, un organisme évaluateur accrédité vérifie le respect d’un référentiel, puis Atout France prononce le classement. Il est valable cinq ans et doit ensuite être renouvelé selon la même procédure. La distinction « Palace », attribuée elle aussi par Atout France, est réservée à certains hôtels cinq étoiles.
En hôtellerie
Le référentiel combine des critères obligatoires et des critères à la carte. Ils portent notamment sur les équipements, les services rendus aux clients, l’accessibilité et le développement durable. Il est révisé périodiquement : un hôtel classé sous un référentiel antérieur doit satisfaire au référentiel en vigueur lors de son renouvellement.
En Belgique, la classification des hôtels relève des régions, chacune avec ses propres règles.
Dans une transaction
Le classement intéresse l’acquéreur à trois titres :
- Il conditionne le positionnement, le prix moyen et l’accès à certaines enseignes et canaux de distribution.
- Sa date d’échéance indique si une visite de renouvellement approche, avec les travaux qu’elle peut exiger.
- Un changement de catégorie envisagé par l’acquéreur suppose des CAPEX à chiffrer, qui entrent dans son business plan, donc dans son prix.
La data room contient la décision de classement et le dernier rapport de visite. Un écart entre les étoiles affichées et l’état réel de l’établissement ressort vite à la visite.
À ne pas confondre avec
- Les notes des plateformes de réservation, qui mesurent la satisfaction des clients et non le respect d’un référentiel.
- Le classement ERP, qui relève de la sécurité incendie.
L’estimation d’un hôtel tient compte de sa catégorie et des travaux qu’elle impose.

Un projet de cession ?
Parlons-en, en toute discrétion.